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 “Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers." (river)

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ΛΣTHΣR
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Leopold Winterbottom
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Message (#) Sujet: “Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers." (river)   Dim 28 Mai - 13:38

Le ressac de la mer a quelque chose d’apaisant. Et les yeux de Leopold sont fixés dessus depuis une dizaine de minutes maintenant, sans savoir exactement ce qu’ils cherchent. Sa jambe retrouve une certaine mobilité, petit à petit, et lui aussi. Son épaule a beau rester enfermée dans une écharpe, enfermée dans une prison de tissu, il serait ridicule de croire Leopold capable de rester inactif. Il a besoin d’agir, il a besoin de contrôler. Et c’est le contrôle, très précisément, qui l’a mené aussi tôt sur la plage volcanique, à regarder le sable noir s’obscurcir davantage à chaque vague qui le heurte. Avec précaution, le pdg pose un genou à terre, ses doigts effleurent les fragments de roche volcanique qui concentre si facilement la chaleur du soleil, ne peut s’empêcher de leur chercher une utilité. Pour chauffer. Pour cuir. Pour se passer du feu ou lui trouver une alternative. Pour occuper son esprit, tout simplement. Il a besoin de contrôler, Leopold, c’est un besoin vital, c’est ce dont il a réellement besoin pour respirer sereinement. Pour ne pas perdre pied, aussi. Ses doigts tracent un dessin dans le sable, esquissent quelques traits, creusent quelques lettres. Il se relève brusquement pour tout effacer et se résigner à chercher une silhouette.

Se résigner à endosser son rôle, sa nature et ses devoirs, se résigner à endosser à nouveau la déception, l’agacement, la frustration, tout ce maelstrom de sentiments écœurants qu’il ne devrait pas – si tout se passait selon ses vœux – ressentir. Et qu’il ressent pourtant. Déception. De savoir ses fils en vie et pourtant loin de lui. Agacement, de voir ses capacités restreintes, de voir d’autres naufragés revendiquer un leadership qui se contente d’être risible, au mieux, qui est tout particulièrement dangereux, convainquant et insupportable, au pire. Leopold ne peut pas se permettre d’avoir des opposants. Frustration, enfin, parce qu’il se sent inutile. Il se sent entravé dans ses mouvements, dans ses capacités, il se sent perdu avec des pertes d’équilibre, des migraines insistantes et, pire que cela, ce qui lui semble être le plus souvent comme des hallucinations auditives particulièrement angoissantes. Frustration, Agacement, Déception, les trois sentiments le heurtent en force lorsque Leo aperçoit au loin la silhouette de son aîné. Frustration, Agacement, Déception, un cocktail explosif, que ne temporise pour le moment que la fierté que le père ressent également, devant la stature de celui qui est devenu à peu de chose près ce qu’il attendait de lui. Sans surprise, certes. Mais il est toujours agréable de contempler l’objectif visé, lorsqu’il est presque atteint. Et la déception sera très certainement moindre que face à Loevann.

La distance se ronge entre les deux, le pdg ne s’embarrasse pas d’appel, de course dans le sable et d’émotions, qui le mènerait à inévitablement tomber dans les bras de son fils, avec des larmes, avec des rires, avec le soulagement et l’écœurement niais qui ne manqueraient bien évidemment pas d’accompagner cette scène au script digne des comédies romantiques hollywoodiennes les plus pathétiques qu’il soit. Non. Leopold attend d’être à portée de voix sans avoir à hausser le ton. Il attend de pouvoir fixer la silhouette de son fils, de pencher légèrement la tête sur le côté, comme avec indulgence. Chose dont il est incapable. « J’ai vu ton frère. » Belle entrée en matière, ça se passe de commentaires superflus, River en tirera les conclusions qu’il y a à tirer. « Il m’a dit où te trouver. » Que ce soit vrai ou faux, cette affirmation n’est en rien anodine, et le regard de Leopold peut le laisser présager. « J’aimerais avoir ta version de l’histoire. Et ce que tu as en tête pour la suite des événements. » Il aimerait, également, savoir comment va son fils. Mais cette question, il la posera plus tard. Elle n’est pas prioritaire.

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River Winterbottom
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Message (#) Sujet: Re: “Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers." (river)   Lun 29 Mai - 6:14

papa don't take no mess.
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Tout semble si sombre sur cette île. Peut-être est-ce pour cette raison que River se retrouve sur cette plage qui n'a rien de paradisiaque comme celles où il avait l'habitude d'aller. Même le soleil n'arrive pas à mettre de la chaleur sur cette plage, sur cette nouvelle vie désastreuse. Il ne pense pas comme les autres, les secours ne viendront pas, il est déjà trop tard. Ils sont condamnés à vivre ici, sur cette île de merde, avec de la bouffe de paysan avec un fond de sauvage comme le temps où vivaient les hommes des cavernes. Il a beau montrer le contraire, de prendre les choses en mains, d'avoir cette allure d'homme froid qui arrive à tout gérer. Néanmoins, son confort lui manque, le luxe qu'il pouvait se payer, ces draps chauds, il tuerait sûrement pour ravoir tout cela, s'il le pouvait. River est assis sur ce rocher, seul avec ses propres pensées, parfois sombres et avec cette nostalgie dévastatrices. Et puis la voix de son père qui continue de résonner dans ses tympans. Attends. Le son de cette voix semble bien plus réel qu'elle ne devrait l'être. River relève la tête puis en se tournant, il voit le corps bien vivant de son paternel. Il manque de tomber en bas de la pierre, mais arrive quand même à garder un certain équilibre. Enfin, pas dans son esprit. Il est perturbé, son cœur va finir par sortir de sa poitrine et atterrir devant ses pieds. Il tremble de l'intérieur, il est sous le choc. Maintenant qu'il y pense, c'est sûrement une illusion, une vision pour le rendre dingue, comme tout ce qui se passe sur cette île de cauchemar.

« Je sais que ce n'est pas réel. Tu n'es pas là. Tu es mort. » Enfin. C'est ce qu'il a toujours cru, même en attendant de penser le contraire. Il se recule. Il ne veut pas s'approcher de cet être. Est-ce vraiment lui ? Parce qu'il continue de le fixer, comme le faisait Leopold, son père. Il prend une grande respiration, restant sur ses gardes. « Papa ? » Il tente son coup. Si c'est vraiment lui, alors, tant mieux ou peut-être tant pis. Il ne sait plus trop comment réagir, tout lui traverse l'esprit et rien à la fois. C'est impensable. En même temps, il n'est pas étonné de le voir toujours vivant, mais bon, ça le rend soudainement anxieux. River fait quelques pas vers lui, il se pose devant lui. Il ne va pas le prendre dans ses bras, c'est un geste qu'il n'a jamais osé poser avec lui, de peur de se faire rejeter. Il en a quand même envie. « Je ne comprends pas ce que tu me dis. Quelle version de l'histoire ? Je ne sais pas.. laisse-moi le temps de respirer. » De me remettre de mes émotions, aurait-il envie de dire. Il fronce un peu les sourcils. Il a besoin de se reprendre de ses émotions. Un verre de whisky, ce n'est pas un truc qu'il refuserait présentement. Ce qu'il veut pour la suite, c'est partir d'ici, rentrer à la maison et ne plus jamais remonter dans un avion.


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ΛΣTHΣR
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Leopold Winterbottom
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Message (#) Sujet: Re: “Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers." (river)   Sam 3 Juin - 12:35

De ses deux fils, il n’y a guère que Loevann qui l’ait à ce point habitué à la déception, voire la consternation la plus blasée dans certains cas. De ses deux fils, il n’y avait guère, jusque-là, que Loevann pour diffuser chez Leopold un agacement des plus certains même lorsqu’il se contentait de l’avoir dans son champ de vision, comme si tout en son fils cadet clamait un échec des plus palpables, des plus consternants. Oui, consternant était le mot qui pouvait le plus qualifier Loevann. River, en revanche, n’avait eu pour habitude que d’éveiller chez son père une fierté satisfaite du travail bien fait, d’un héritage correctement transmis et d’un héritier convenable, dans la bonne direction pour assurer l’avenir du nom Winterbottom sans trop le couvrir de honte. Alors pourquoi, bon sang, pourquoi, à l’instant où il aperçoit la silhouette de son neveu, Leopold ne peut-il ressentir que tout ce maelstrom d’émotions habituellement rattaché à l’autre de ses fils ? Parce que River, aussi étonnant que cela puisse paraître, l’a déçu.

Déçu par son absence. Déçu par sa distance. Et il continue de le décevoir par sa lenteur de réaction. Le crash aurait-il eu des effets dévastateurs non seulement sur l’intégrité physique du père, mais aussi sur celle intellectuelle de sa descendance ? Le doute est permis. « Je sais que ce n'est pas réel. Tu n'es pas là. Tu es mort. » Le doute est réellement permis. Un rictus déforme les lèvres du père devant ces trois affirmations qui se succèdent, ridicules tout d’abord, pathétiques ensuite. Ironiques, enfin. S’il est mort ? Leopold lève les yeux au ciel. « Effectivement, je suis mort et je viens te hanter. » Ses mots suintent d’un sarcasme agressif, sont empreints d’un ton acide, corrosif. Son bras en écharpe lui interdit de les croiser sur sa poitrine, ne l’empêche pas pour autant de se tenir, raide, hautain, en attendant que l’imbécile qui lui sert d’héritier ne revienne à la raison. « Papa ? » Papa, réellement ? Le recul de River fait place à quelques pas en avant, une distance qui s’évapore sans que Leopold ne fasse le moindre geste dans la direction de son fils. L’inquiétude a laissé place au soulagement, l’inquiétude qui torturait le père a laissé place à la déception : si un peu plus tôt il aurait pu prendre son fils dans ses bras dans un excès d’émotion qui n’aurait pas manqué de le laisser pantois, Leopold est désormais incapable de concéder à River la moindre trace d’affection. « Je ne comprends pas ce que tu me dis. Quelle version de l'histoire ? Je ne sais pas.. laisse-moi le temps de respirer. » Un haussement de sourcil suggestif : non, Leopold n’acceptera pas ce genre de réponse. Et non, il ne va pas non plus lui laisser le temps de respirer. « Du temps, tu en as eu, River. » Point. « Et c’est d’ailleurs bien une chose que je vous reproche, à toi et ton frère. » D’un pas instable, Leopold s’approche de River, n’hésite pas une seule seconde à lever les yeux pour fixer ceux de son fils. Leur différence de taille n’a jamais rien changé au rapport de force et, dans l’esprit du père, il n’y changera jamais rien. « Par version de l’histoire, j’entends des réponses aux questions que je ne devrais même pas avoir à poser. Où étais-tu après le crash, as-tu été blessé, quelle est la situation actuelle, le nombre exact de survivants, notre position ? » L’agacement est tangible. Le besoin de contrôle est omniprésent. Et l’inquiétude est là, à nouveau, dans une question perdue au milieu des autres. « Je veux savoir dans quel bordel on est. »

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TΣRRΛ
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River Winterbottom
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Message (#) Sujet: Re: “Never touch your idols: the gilding will stick to your fingers." (river)   Sam 17 Juin - 17:42

papa don't take no mess.
river&leopold

Il n'aime pas être dans cette situation, celle dont il n'a plus aucun contrôle, que tout lui arrive en même temps, alors, qu'il n'a rien demandé. Il croit rêver, parce que oui, il le croit mort, quelque part dans le fin fond de la forêt. Enfin, peut-être que cela rêve du rêve finalement, d'un souhait, d'un désir, qu'il avait presque fait part à son cadet. Tout s'embrouille, ses pensées, sa vue, ses jambes qui s'affaiblissent. Mais pas question de tomber, pas question de perdre et de fuir. River, il est là, debout, devant son père, soi-disant. Cette humeur, elle est fausse, il n'y a aucun fantôme qui dirait ça, et d'abord, ça n'existe pas. Il n'est pas con à ce point, quand même, surtout qu'il n'ait pas bourré, alors, il commence à y croire, il est vivant. Mais effectivement, pour venir le hanter, une fois de plus, venant chambouler sa vie, celle qu'il commence à peine à se construire. Il fronce les sourcils tout en l'observant. Il a quand même besoin d'une minute de plus, voir une journée entière pour s'en remettre, mais apparemment, ça ne semble pas lui, comme d'habitude, comme quoi, rien ne change, même pas un foutu crash. Son cerveau n'a pas été atteint, il n'a pas été assommé, au point d'en perdre la mémoire. Non, il est là, planté, à vouloir des explications dont il ne sait même pas quoi répondre. Il n'est pas un robot, mais ça, évidemment, il s'en fiche de son avis. « Je n'ai pas été blessé, enfin, des blessures qui passent, qui finissent par s'effacer, mais ça va. » Comparé à bien des gens, il s'en est plutôt bien sorti. « Aucune idée de combien de survivants, je n'ai pas fait le compte. Est-ce vraiment important ? Tout ce que je sais, c'est qu'on est dans un coin pourri. » Ce n'est pas une île paradisiaque. Ni le confort dont ils ont l'habitude d'avoir sur le continent.

River le regarde dans les yeux, à son tour, il ne le quitte pas. Cette fois-ci, il ne rêve plus, c'est plutôt un cauchemar vivant. Quelque chose qu'il redoute depuis le tout début. Rien ne va comme il le souhaitait. « On est pris sur une foutue île. Voilà, dans quel bordel on se trouve ! Et d'ailleurs, Loevann a réagi comment en te voyant ? » Ça, c'est une chose dont il a besoin d'entendre, la réaction de son frère. Elle était sûrement différente, alors, il veut se l'imaginer, savoir dans quel état il peut s'avérer être. Enfin, des détails qu'il aura de la part de son cadet, un peu plus tard. Le jeune homme va poser ses fesses sur le bord du rocher en croisant ses bras. « Et toi ? Où étais-tu ? Tu as été blessé ? Tu as mis du temps à venir nous voir. » La dernière phrase résonne un peu comme un reproche. Il a beau lui demander s'il est blessé, mais River, il n'est pas dupe, ce n'est qu'une question sans inquiétude, il le suppose en tout cas.


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