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 Avant tout ce que j'entendais c'était le silence. {A&O

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ΛQUΛ
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Odessa V. Marin
prémonition
Messages : 140 L'objet qui ne me quitte jamais : Son collier avec le pendentif en forme d'étoile de mer qui lui vient de son père. Je suis nostalgique de : Mon pays natal, celui auquel je me sens en sécurité. Odessa Vesna Marin


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Message (#) Sujet: Avant tout ce que j'entendais c'était le silence. {A&O   Mer 19 Avr - 15:09





apolline & odessa.

On a du mal à apprécier les choses à sa juste valeur et on le remarque que quand on a plus notre petit confort. Mon appartement de New-York, décoré par mes soins, ma salle de bains, mes vêtements, crème et autres me manquent. Ma famille, mon pays natal me manque tout me manque, je crois. Des fois, je me dis que ce stupide réveil n'aurait jamais dû sonner ou que ce taxi soit en retard. Je ne serais jamais monté dans cet avion, l'avion de l'enfer. Cet avion à signer notre arrêt de mort, mais d'un côté, je n'aurais jamais pris conscience que ma vie n'est qu'illusion, que tout ce dont je fais paraître est faux totalement faux. Je ne suis pas heureuse et être le pantin d'une mère avide d'argent n'est pas ce dont on peut rêver. Si je n'avais pas pris cet avion, je n'aurais sans doute pas rencontré Apolline, au début voisine de siège, elle est mon pilier, celle qui calme ma panique et qui reste auprès de moi.

Depuis le crash, j'essaie d'être active, d'aider, je m'occupe des blessés avec Alma, je vais chercher des fruits, du poisson ou de l'eau avec quelques autres rescapés. Apolline a été blessée lors du crash à la jambe, j'ai été chercher de l'aide et c'est Alma, infirmière militaire de carrières, compatriote italienne qui est venue nous aider. Maintenant qu'Apolline est guérie entre guillemets, j'essaie de passer pleins de temps avec elle. Et malgré les tâches que je m'impose tous les jours, j'ai besoin de m'occuper l'esprit sinon je recommence à paniquer cela fait neuf jours que nous sommes coincés et je perds de plus en plus espoir qu'on vient nous chercher. Heureusement que je suis occupé, sinon on me retrouve au fond d'une grotte à grelotter et à pleurer sur mon sort. Ne pas perdre espoir, voilà ce que je me répète depuis le crash.

Après avoir fini mes tâches, je me dirige vers notre campement de fortunes. On a quand même bien géré la construction des cabanes. La cabane avec les feuilles de palmier qui sont étanches contre la pluie, les morceaux de tissu pour faire mur, des piliers en bois, on a bien géré la construction. J'entre dans notre cabane de fortunes et va vers ce qui reste de ma valise. Je dois avouer que quand je pars en voyage, je ne fais pas dans la demie-mesure enfin, je ne faisais pas dans la demie-mesure. Euh, bon okay, j'abusais un petit peu, on s'égare un peu du sujet. Bref, j'ouvre ma valise est sort de quoi me débarbouiller le visage, oui parce que grimper dans les arbres pour attraper des noix de coco cela salit. En même temps, je me dis que le confort me manque énormément. Je m'assois au sol et regarde autour de moi, la féerie du paradis à perdu de son charme. Avant, des gens payaient des sommes astronomiques pour aller en vacance sur une île paradisiaque, les pieds dans l'eau, le sable blanc. Quant à moi, je peux dire qu'après un séjour sur cette île, je n'ai plus envie d'aller en voyage sur une île, je préfère largement ma petite république italienne, Saint-Marin me manque.

Je me lève, pour aller chercher de quoi manger, on n'a pas tellement de vivre, mais cette île nous offre de quoi nous nourrir, tout est à porter de mains. Quelques rescapés ont été chercher du poisson, des fruits, quelques racines, nous mangeons à notre faim même si on est sur une île déserte sans personnes, enfin sans personnes, c'est un autre sujet. Je vais chercher du poisson cuit et quelques morceaux de noix de coco que j'arrive à transporter avec le reste d'un plateau trouvé dans la carcasse de l'avion. Je retourne dans l'abri de fortune où je vois Apolline, mon amie. Je m'approche et pose le plateau au sol près d'elle, je vais partager ma nourriture, après tout, je ne mangerais pas tout, autant partagé. Puis cette île nous pousse à être solidaire et généreux, l'entraide est le mot-clé.

- Room service ! Madame est servit !

Je m'assois sur le sol près d'Apolline, je commence à trifouiller la noix de coco que je mange à peine. Quand on sera sauvé, la première chose que je ferais, c'est manger des pâtes à toutes les sauces. Des tonnes de pâtes, avec de la viande, des fruits de mer, des légumes, des pâtes à toutes les sauces. Je suis un peu nostalgique, rêveuse ce soir, je réfléchis et mets un morceau de noix de coco dans ma bouche que je mâche doucement. Je souris à Apolline et la regarde.

- Quand on sera sorti de cette île, la première chose que tu mangeras cela serait quoi ?


(c) naehra.

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Apolline Lodge
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Messages : 844 L'objet qui ne me quitte jamais : un bracelet en argent, offert par sa famille Je suis nostalgique de : la technologie


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Message (#) Sujet: Re: Avant tout ce que j'entendais c'était le silence. {A&O   Dim 30 Avr - 0:29


Odessa&Apolline
Avant, tout ce que j'entendais c'était le silence


Une semaine. Cela faisait déjà une semaine qu’ils étaient coincés sur cette île. Un peu plus même. 9 jours. Et cette semaine et demi fut la plus longue aux yeux d’Apolline. Mais elle gardait ça pour elle. Apo’ préférait regarder les côtés positifs. Elle préférait être sur cette île qu’être au ciel. Il fallait se dire qu’au moins ils étaient toujours vivants. Contrairement à d’autres. Mais pour combien de temps ? Cette donnée totalement floue les obligeait à vivre leur vie comme si c’était le dernier jour. Coincé sur cette île, il n’était plus possible de réfléchir à un avenir. Du moins pas ici. Mais Apolline espérait toujours. Une grande part en elle espérait toujours qu’un bateau de secours viendrait, qu’ils seraient secouru. Oui. Un bateau. C’était mieux. Apolline s’était juré de ne plus monter dans un avion de sa vie ! Cet oiseau d’acier lui avait quand même perforé la jambe ! En 9 jours, Apolline était plus au moins guérie. Elle n’utilisait plus ses béquilles de fortune – deux grands bâton – mais cette blessure l’avait obligé à réduire ses déplacements, à rester assise ou allongée la plupart du temps. Cela permettait à sa blessure de cicatriser. Heureusement qu’il y avait des médecins dans cet avion ! Apolline ne remercierait jamais assez Alma et Odessa d’être venue à son secours et de l’avoir soigné. Elles avaient pris soin de la brunette. Il était tout naturel que les deux femmes fassent parties de son cercle d’ami. Notamment Odessa. Elle était là depuis le début. Avant le crash ! Puisqu’Odessa était sa voisine de siège. Ainsi, Odessa était devenue la personne qu’elle connaissait le plus, de vue en tout cas au début, après ce crash. Apolline s’était donc attachée à elle, de la même manière que l’on s’attache à sa meilleure amie. Ainsi, il était tout à fait normal que les deux jeunes femmes partagent le même abri de fortune. Elles faisaient quasiment tout, ensemble.

Mais chacune s’activait à sa manière dans le camp de fortune. Apolline n’avait pas pu être d’une grande d’aide. La seule chose qu’elle avait réussi à faire – en y mettant plus de temps que nécessaire, merci la blessure – c’était placer des bouts de bois pour écrire un gros message sur le sable. SOS. Oui. Apolline croyait toujours au secours, à une nouvelle vie à New-York ou Sidney, vu qu’elle ne savait pas quelle ville était la plus proche à l’heure actuelle. Mais en attendant, Apolline n’était pas le genre de fille à s’apitoyer sur son sort. Malgré la mésaventure, la vie continuait toujours. Il fallait se relever, avancer et faire face à tout ça. Apolline s’était même donné comme mission de remonter le moral des troupes, de leur redonner le sourire. C’est ce qu’elle savait faire de mieux. L’étudiante en droit n’avait pas beaucoup de réelle capacité. En cuisine, elle avait besoin de son petit confort et les plats se limitaient aux choses basiques et contenant des ingrédients introuvables ici. En chasse, elle n’excellait pas. Elle ne pouvait que cueillir des choses, ramasser du bois et entretenir du feu, à la rigueur. Cependant pour pas faire n’importe quoi, notamment sur les cueillettes, il fallait apprendre. Et Apolline était demandeuse. Elle adorait apprendre, tester, découvrir de nouvelle choses. C’était une personne très éclectique.

Son tour pour surveiller le feu était bientôt fini. Quelqu’un était sur le point de la remplacer. Et tant mieux. Car il lui restait une petite chose avant de conclure cette journée. Elle avait eu tellement envie d’explorer l’île, notamment après la guérison de sa blessure qu’elle en avait complètement oublié son rituel quotidien. Depuis le crash, elle se rendait chaque jour dans un magnifique endroit que l’île leur proposait, une sorte de lagon. Et sur une des pierres, non loin de l’eau, Apolline marquait un petit trait, permettant alors de savoir qu’une nouvelle journée commençait. Elle l’avait fait directement après le crash, malgré sa blessure et ses béquilles. C’était le meilleur endroit pour nettoyer sa plaie. C’était comme cela qu’elle l’avait connu. Alors Apolline devait s’y rendre avant la fin de la journée, pour ne pas se tromper dans son calcul. Et c’est ce qu’elle fit. Une fois son remplaçant arrivé, Apo s’en alla vers le lagon assez vite et en revint tout aussi rapidement. Le but n’était pas de s’y éterniser. Elle voulait juste faire son petit rituel.

Sa journée était terminée. Elle avait fait tout ce qu’elle s’était dit de faire. Une grande balade dans l’île, sans s’éloigner trop, quelques petites tâches collectives et son rituel quotidien. Elle pouvait rentrer sereinement dans son abri de fortune qu’elle occupait avec Odessa. Elle avait hâte de la retrouver. La jeune femme lui avait vraiment manqué. C’était une des premières journées où elles se voyaient peu. Malheureusement, lorsqu’elle entra dans leur petite cabane, personne. C’était vide. Il n’y avait que les valises d’Odessa, non loin de celle d’Apolline. Et autant dire qu’il y avait une sacrée différence entre les deux jeunes femmes. Odessa avait sans doute presque emmené toute sa maison. Apolline avait simplement pris de quoi tenir 2 semaines, niveau vêtement, protection etc. Qu’importe. La vie sur cette île était rudimentaire. Alors mettre plusieurs fois les mêmes vêtements était complètement normal. La jeune femme se posa sur son lit de fortune, plusieurs serviettes empilées les unes sur les autres. Elle s’allongea, regardant le plafond de feuille de palmier. Ce n’était pas une vue très agréable mais cela avait le mérite de les protéger de la pluie. Du moins, c’était ce qu’elle pensait et c’est ce qu’on lui avait toujours dit. Apolline mit ses bras derrière sa tête, pour se caler. Elle tourna légèrement sa tête sur le côté pour regarder le « lit » vide de son amie. Où pouvait-elle être en ce moment ? La nuit n’allait pas tarder à tomber. Et ce n’était pas très prudent de se promener en pleine nuit.

Ses questionnements furent interrompus par son amie, Odessa. Cette dernière venait de débarquer dans leur abri de fortune. Elle avait dans ses mains un plateau avec de la nourriture. Apolline se redressa légèrement avec un grand sourire. Elle se mit d’abord sur les coudes. « Tu veux concurrencer les hôtels de Sidney ? Car tu es très bien partie pour ! » Hôtels qu’elles verraient certainement un jour ! Mais pour l’instant, il fallait se contenter de celui-là et avec Odessa, le challenge semblait être relevé. C’était réellement sympa de sa part de venir partager son diner. Apolline n’avait pas particulièrement faim mais la vue du poisson cuit lui donnait envie, tout comme l’odeur du poisson grillé. Apolline se redressa totalement, se retrouvant en position assise afin de laisser Odessa s’assoir à ses côtés. « Merci Od' pour ce service room ! L’avantage d’être ici, c’est que c’est barbecue tous les jours. » Oui. Il fallait trouver des avantages. Cela permettait de rendre cet événement moins tragique, moins perturbant. Puis ces petites remarques faisaient toujours sourire, non ? Apolline essayait de faire sourire son entourage. Odessa la première. Apolline prit un poisson puis mit un franc coup de dent, tout en écoutant la question de sa colocataire. Adieu l’élégance. Il n’y avait pas de couvert, ni d’assiette et encore moins de serviette en papier. C’était totalement rudimentaire. « Déjà, je pense que je ne mangerais pas de poisson et de noix de coco pendant un long moment. » Il s’agissait, en effet, de leur principal repas. Rare était les fois où ils avaient mangé de la viande rouge. Et une bonne bavette, ça lui manquait. Mais les aliments les plus traditionnels lui manquaient plus particulièrement. « Je suis une fan des fast-food. Donc je dirais que j’irai me faire un énorme McDonalds ou un Burger King. Je ne sais pas encore. Va falloir que je commence à sérieusement y réfléchir si on sort d’ici bientôt ! » L’espoir, toujours l’espoir. Apolline croqua de nouveau dans son poisson pour manger l’autre côté. « Et toi ? Qu’est-ce que tu mangeras en premier ? » Apo’ savait parfaitement que son amie avait des origines italiennes. Ainsi, elle avait conscience que sa réponse ne serait certainement pas des hamburgers. Son poisson terminée, elle posa l’arrête dans le plateau. « Qu’est-ce que tu as fait de ta journée toi ? On ne s’est pas beaucoup vu aujourd’hui ! » Et la jeune femme lui avait vraiment manqué. Heureusement, elle passait toutes ses nuits avec elle. C’était sympa d’avoir un repère, un pilier dans ce genre d’épreuve. Elles se soutenaient mutuellement, apportant chacune quelque chose à l’autre. Il y avait besoin de solidarité et d’entraide sur cette île. C’était primordial pour la survie de tous.

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Odessa V. Marin
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Message (#) Sujet: Re: Avant tout ce que j'entendais c'était le silence. {A&O   Ven 19 Mai - 17:23





apolline & odessa.

Moi, Odessa faire de la concurrence à un hôtel à Sydney, j'avoue que je suis plutôt surprise que personne n'est construit un hôtel chic sur cet hôtel. Elle est très paradisiaque et cela m'étonne vraiment qu'aucun rapace riche n'ait acheté cette île pour venir faire du tourisme. J'ai peut-être l'idée du siècle, si on sort vivant de cette île, je suis prête à l'acheter et à construire un complexe touristique avec un bateau pirate comme dans le film sur les pirates dans les Caraïbes, j'avoue que mon métier de décoratrice pourrait me servir, mais tellement qu'on aura trimé sur cette île que je voudrais l'acheter et lui faire payer nos galères. Et peut-être que sur cette île, je me sens chez moi, oui mon petit état en Italie me manque énormément, mais je me sens mieux ici. Je suis libre de tout, de faire mes choix, d'oublier mon futur époux et surtout d'envoyer au diable mes obligations. J'adore me sentir libre, si j'étais une princesse de Disney, je serais sans doute Rebelle sans sa chevelure rousse.

- Je vais y penser ! Une reconversion dans le tourisme pourquoi pas ! Je rachète l'île et je construis un gros complexe touristique en mode vengeance ! Bateau pirate et tout !

À vrai dire, cette île nous offre tous sur un plateau d'argent, nous avons des fruits, du poisson à disposition. Il semble qu'un truc me manque, les pâtes me manquent, tout ce qui me rappelle mon pays natal et de cœur me manque. Un bon plat de pâte en sauce avec du Parmesan, un bon verre de vin aussi le bonheur. J'en salive rien que d'y penser, mais Apolline a raison, nous avons barbecue tous les jours, bons de toute façon ce n'est pas comme si on avait un restaurant sur île ou un traiteur. Je souris à Apolline en l'écoutant parlé, elle a raison quand nous sortirons de cet enfer, il est hors de questions t'entendre parler de noix coco ou de poisson. A force de manger que cela, il va arriver un moment où on va frôler l'intolérance. Nous ne devons pas trop nous plaindre, nous avons énormément de sorte de fruit pour ne pas manger tous les jours les mêmes. On varie les plaisirs, même si un smoothie n'était pas de refus.


- Je suis d'accord avec toi, quand on sera loin d'ici, je ne veux plus entendre parler de coco ou poisson !

Les fast-foods de temps en temps, cela peut vraiment faire du bien, une dose de gras comme il se doit. Cela évite la déprime, croyez une jeune femme qui est sous pression toute la journée, le gras cela détressé. Puis, quand on bosse comme moi, les hamburgers achetés dans des enseignes connus cela peut bien dépanner surtout quand on doit gérer un problème de colorimétrie dans un appartement et que la seule chose qu'on a dans le ventre est son petit-déjeuner. De temps en temps, on peut bien se faire plaisir et manger très gras, je suis plutôt adepte de l'alimentation dite saine, légume à volonté, je ne suis pas végétarienne ni vegan. Je suis seulement fanatique des végétaux dans l'assiette. Je réfléchis, la première chose que je mangerais quand on sera sortir d'ici. Je fais ma moue comme quoi je suis en pleine réflexion et je ne trouve pas un plat précis qui sort. Seulement une famille de plats...

- Je ne pense pas que la première chose que je mangerais sera un hamburger, mais plutôt de la bonne cuisine italienne. Des pâtes en sauce tomate avec des boulettes ou alors une énorme pizza ! Quelques choses de chez-moi et en dessert une tarte à la fraise avec une boule vanille ! J'en rêve la nuit, c'est mon obsession une pâtisserie...

La nuit, je rêve que de pâtisserie, une bonne pâtisserie digne des plus grand pâtissier ou alors un cup cakes pleins de colorants et de sucreries. Un truc qui est là pour détendre et qui fera exploser ma glycémie. Du chocolat, des fruits, de la glace, une mousse aérienne, un croustillant. De la couleur, une odeur d'enfance et pleins de choses qui pourraient me donner envie de manger une pâtisserie. Je pense que la première chose que je ferais serait de courir dans une pâtisserie et manger jusqu'à que mon bide explose comme une morte de faim. Rien de glamour, je vous l'assure.

- Je pourrais courir dès ma sortie de l'avion, dans une pâtisserie et manger jusqu'à mourir d'une crise de boulimie et crois moi cela ne sera rien de glamour.

De ma journée, je n'ai absolument rien fait, enfin rien de bien intéressant. A part aller chercher de la nourriture, remonter le moral de certains, aller voir les blessés, seconder deux ou trois personnes qui se sont auto proclamer chef du camp et j'ai même eu le temps de faire une manucure... Je plaisante pour la manucure quoi que pas vraiment, j'ai pu réussir à me limer les ongles entre deux tâches. Je m'occupe comme je peux sur cette île pour éviter de perdre la tête. Oui, on peut vite perdre la tête sur cette île et puis on se retrouvera à adopter une chèvre trouvée sur cette île et parler avec puis même lui trouver un petit nom comme vendredi, quoi qu'il soit déjà pris donc on l'appellera jeudi.

- Je n'ai pas fait des choses très intéressantes, a part récolter quelques fruits, soigner quelques blessés et me faire une manucure. Et toi ?


(c) naehra.

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