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  I call your name but you're not around (Cleo)

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Elwon Coleman
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Messages : 130 L'objet qui ne me quitte jamais : mon couteau. Je suis nostalgique de : mon ordinateur, mes livres, les cigarettes, l'alcool.


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Message (#) Sujet: I call your name but you're not around (Cleo)   Ven 14 Avr - 16:27

❝ I call your name but you're not around . ❞
- Cleo & Jay -

Right now I need a miracle. Hurry up now, I need a miracle. Stranded, reaching out
I call your name but you're not around Yeah, I need you right now, so don't let me down I think I'm losing my mind now. It's in my head, darling I hope that you'll be here, when I need you the most. So don't let me, don't let me, don't let me down.
Qu'est-ce que je foutais là ? Quel était mon rôle sur cette île, cette Terre ? Etais-je juste une âme malheureuse parmi tant d'autre ou avais-je un rôle à jouer ? Mon regard se fixe sur cette bague et je me souviens. Cleo. Cleo et son sourire innocent, Cleo et son rire enfantin, Cleo la douceur incarnée. La femme qui avait cru en moi, six ans à me supporter, moi et mes conneries. Parce que l'un n'allait pas sans l'autre, il fallait bien l'avouer. J'étais un sale gosse, homme de vingt-trois ans échoué sur une île trouvant quand même un moyen d'emmerder son monde. Non, pas son monde. Ce n'est pas mon monde, pas sans toi. Et t'es pas là, t'es loin, te demandant sûrement comment t'as pu gâcher six ans de ta vie avec un mec qui t'a trompé avant de se barrer à Sydney. Enfin, qui voulait se barrer à Sydney. Mais la vie aime bien se jouer des gens, elle se met d'accord avec le destin et prépare un de ses grands tour de magie. L'avion se brise en deux, se crash et, abracadabra, je suis toujours en vie. Toujours là, à regarder l'alliance de ta mère que tu m'as donné en me demandant si la femme qui t'a élevée m'aurait apprécié. Un enfant pauvre, sans parents, travaillant dans un bar pour payer le loyer de son appartement miteux. Quelqu'un qui n'a rien d'autre à t'offrir que son sourire et ses belles paroles. T'étais-tu déjà projetée dans l'avenir avec moi ? Parce que moi oui. Et ce soir là j'ai vu des choses horribles. Je t'ai vue malheureuse, dans mon appartement, tentant de joindre les deux bouts et je n'ai pas supporté. Ton sourire, celui que j'aime tant, il n'était plus là. A la place de ça, des larmes, des disputes, des assiettes cassées. Notre amour se transformant en cauchemar. T'imagines un peu ça Cleo ? D'un coup de pouce, la bague s'envole dans les airs avant d'atterrir à nouveau dans ma main tandis que je revis ce soir là. Une belle jeune femme, assise en face de moi, me demandant un mojito. On parle et, une heure plus tard, mes mains se baladent sur son corps nu. Je ne pense plus, je me laisse envahir par le désir. Chaque détails de cette nuit me reviennent en pleine figure. Ouais, t'as deviné, je parle du moment où je t'ai trompé, celui où j'ai écouté mon instinct plutôt que ma conscience. Mes doigts se referment autour de la bague, serrant fort le poing comme si c'était un morceau de toi qui m'appartenait toujours. Comme si on était tous les deux sur cette île. Illusion dévastatrice. Espoir inacceptable. Je devrais la jeter au fond de la mer, te laisser partir comme tu m'as laissé m'en aller pour Sydney. Et pourtant, debout sur la plage, la mer léchant mes pieds, le bras suspendu au dessus de l'eau, je ne peux me résigner à ouvrir la main. Je suis un lâche de croire qu'un jour tu me laisseras une seconde chance, de me raccrocher à cet espoir comme si c'était une bouée de sauvetage. Et toi tu serais sur ce bateau et tu me sauverais des eaux troubles du peut-être. Réfléchis Jay, que faire maintenant ? Un vent frais me caresse les joues tandis que mes yeux restent fixés sur les étoiles, convaincu que demain je ne souffrirai plus. C'est ce que je me disais chaque jour : le lendemain sera meilleur. Malheureusement ça n'a jamais été le cas.

Finalement, je range cette alliance, symbole de ma faute et m'enfonce dans la forêt, laissant les ténèbres m'entourer, marchant au hasard. Les branches tombées craquent sous mes baskets, certaines plantes composées d'épines m'écorchent les bras, des bruits transpercent parfois le silence pesant. Mais je continue à marcher, le regard dans le vide, la tête dans les étoiles. Les paroles de Miles Halter, citant Rabelais, me reviennent en tête. Le Grand Peut-Être. Voilà mon aventure, survivre était mon nouveau défi. Et, sans réfléchir plus, je choisis de le relever. Ne pas se laisser abattre, aimer à en crever, se prendre des coups jusqu'à ne plus rien sentir, vivre, rire encore et encore, avoir le cœur brisé, souffrir jusqu'à vouloir s'en arracher le cœur, vivre encore et finalement accueillir la mort les bras ouverts parce que j'aurais accompli quelque chose de ma vie. Peu de gens pourront dire avoir survécu sur une île, seuls les survivants comprendront le calvaire que ça a été. Parce que, oui, je m'en sortirais, dans quelques mois je serais dans les rues de New York, rêvant de cet endroit comme s'il n'avait jamais existé. Tout serait terminé. Crac. Mon esprit revient sur cette île, mes yeux scrutent les alentours. Ma main cherche mon couteau normalement attaché à ma taille. Les bruits recommencent. Ma main ne trouve pas ce qu'elle cherche. Alors je me cache derrière un arbre et j'attends. Les pas se rapprochent et mon cœur accélère. Je me prépare, ne connaissant pas cette partie de l'île. Finalement, un bras frôle le mien alors, automatiquement, je le saisis et plaque la personne contre l'arbre, face à moi, le bras sur sa gorge. Mon regard croise le sien et tout s'écroule autour de moi. Non. Impossible. Tu ne peux pas être là. Tu ne dois pas être là plutôt. « Cleo ? » Elle est juste devant moi et pourtant je ressens ce besoin de demander, qu'elle me confirme que c'est bien elle, qu'elle est réelle.
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ΛΣR
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Cleo Mac Affee
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Messages : 32 L'objet qui ne me quitte jamais : ce collier avec un pendentif en forme d'étoile, cadeau de sa mère défunte. Je suis nostalgique de : maman, de papa et le reste de la famille mais surtout de jay.


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Message (#) Sujet: Re: I call your name but you're not around (Cleo)   Sam 15 Avr - 23:53


Jay &Cleo
I call your name but you're not around


Le tronc marqué par ton passage, tu avais décidé d’explorer l’île ce jour-là. Seule, à tes risques et périls. Tu voulais simplement être seule, réfléchir à la situation dans laquelle tu t’étais retrouvée. Survivre dans cette jungle, cela te semblait presque improbable. Ce n’était pas la beauté de ces arbres gigantesques ni mêmes ces roches aux formes originales qui te faisait penser ce genre de chose. Simplement l’hostilité qui en émanait. Toi qui avait vécu ton enfance à la campagne, l’île semblait être un coin dépourvue de toute empathie. Comment survivre ? Il ne semblait pas y avoir de ressources suffisantes pour nourrir la moitié des rescapés. Telle qu’une fatalité. Téméraire et impulsive tu ne voulais pas abandonné tes camarades même si tu n’en connaissais qu’à peine la moitié. Survivre seule était impossible, ensemble les chances semblaient s’améliorer. Même si ton cœur semblait s’alourdir au fur et à mesure que les jours passaient. Epris d'une nostalgie indécente. Les sourires devenaient plus difficiles à esquisser, les mots d'encouragements se faisaient rares. C'était une vie difficile. Il fallait s'adapter. Une terre inconnue qui te semblait étrange. Comme si un parfum toxique en émanait. Depuis l’atterrissage, ton corps semblait répondre à des exigences différentes. Les chuchotements te semblaient être des paroles prononcées à voix hautes, les odeurs des fleurs paraissaient plus importante. Et pourtant les autres n'avaient pas l'air de ressentir les mêmes sensations que toi. Soupçonnant même des vapeurs hallucinogène.Une logique lucide puisque cette île semblait retenir des ressources naturelles peu connus. Toutefois, une chose plus insupportable t'envahissait. Un manque décisif qui te faisait perdre pieds. Ton quotidien, ta famille. Ils te manquaient terriblement. Comme si chaque jour un trou se creusait dans ton coeur. Un vide difficile à supporter. Pourtant c'était la réalité. La culpabilité te déchirant peu à peu, te tenant responsable de la peine que tu leur causerais lorsqu'ils apprendront ta disparition. Si seulement, tu n'étais pas montée dans cette avion. Si seulement l'amour ne t'avait pas poussé à agir de cette manière. Un amour cassé et détruit par les gestes d'un infidèle. Pourtant il te manquait tout autant. Peut-être plus mais cette réalité là était bien trop difficile à admettre. La cause de ta présence sur cette île. Une présence vaine et inutile puisqu'il n'était pas parmi les rescapés. Petites larmes qui s'échappe de tes yeux, c'était une évidence, il n'avait pas survécu. Tu avais mal au coeur, au point de ne plus trouver sommeil en dépit de cette fatigue. Un sourire ne suffisait plus à masquer ta souffrance, il reflétait seulement tes mauvais talents d'illusionnistes. L'amour, le mot de tous les maux. Ton coeur ne devait être qu'un simple grain de sable après l'avoir autant piétiné. Une révélation qui fait mal, qui blesse, qui choque, un avion qui s'écrase qui anéantit tout sur son passage, toi compris. Bien que ton corps restait sur ce monde, ton âme semblait vouloir quitter ce corps de chair ayant trop souffert des drames d'une vie difficile, après tout. Pourtant, elle restait, elle se battait, s'accrochant à des parcelles de souvenirs, les plus beaux sûrement. Ceux qui avaient marqué une vie telle que la tienne, ceux qui te permettaient d'avancée. Ceux qui te permettaient de te battre pour survivre.

Le pas déterminé traversant la forêt tropicale. Escaladant les racines, t'accrochant aux branches ou au lianes lorsque ton équilibre te faisait faux bond. Telle qu'une aventurière à laquelle tu avais si souvent rêvé étant plus jeune. Celle dont papa racontait les légendes. Semblable à tes héroïnes tu parcouraient les obstacles en travers de ton chemin sans difficulté. Presque. La force physique requise ne semblait pas faire partie des critères d'une telle héroïne. Mais tu n'abandonnais pas pour autant. La respiration haletante, les arbres marqués par ton passage, tu décides finalement de ralentir le pas, histoire de reprendre ton souffle. Tu avances donc, délicatement, attentive aux alentours. L'endroit paraissait inexploré. Des bruits étranges, des branches qui se brisent, des craquements inattendues, ton ouïe percevait tout. Un frisson te parcourut l'échine lorsqu'un fracas provint d'un endroit qui semblait plus près de toi. Tu ralentis davantage. Le souffle presque inaudible en dépit de ton rythme cardiaque qui accélère à cause de la peur, la main sur ton couteau prête à l'utiliser. Tout tes sens étaient à l'affût. Pourtant, le corps qui vrille, la tête qui se cogne, un couteau sous la gorge, prise au piège, tu étais devenue la proie vulnérable. La peur s'empara de toi, les yeux clos prête à laisser ta vie glisser entre les racines de cet arbre, jusqu'au moment où ton prénom échappa de la gorge de ton agresseur. Une voix familière que tu aurais reconnu entre mille. Ton coeur venait de lâcher. Tes paupières désormais ouverte, tu fixas l'homme qui te faisait face. Bouche-bée, plongé dans les profondeurs de ces iris sombres,comme un choc, paralysée par une multitude de sensations. Ton corps ne tenait plus, tes jambes tremblaient, tes yeux s'embuaient par les larmes qui montaient à la surface. Tu voulais les retenir mais ce trop plein d'émotions rendait la tâche difficile. Il était là. Face à toi. Le regard tout aussi perdu que toi. Jay. Joie, souffrance, rancoeur, soulagement, tout se mélangeait avec extrême dans ton corps, dans ton ventre. Les jambes prêtes à te lâcher, le coeur prêt à se craquer sous le poids de la réalité. Et malgré tout, tu réussis à trouver un brin de courage pour lui répondre : « Jay. » Le sanglot long t'emportant finalement.
AVENGEDINCHAINS

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