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 until we go down. (mathilyn)

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TΣRRΛ
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Llewelyn G. Vance
guérison
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Carnet de bord
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Message (#) Sujet: until we go down. (mathilyn)   Sam 8 Avr - 4:55


until we go down
mathilda v. ryder & llewelyn g. vance
Le karma, cette notion qui désigne communément le cycle des causes et des conséquences, le résultat divin de la somme des actions posées ou qui seront posées par un individu. Explication mythique d’un monde qui ne fait pas de sens, et pourtant, c’est la première chose à laquelle ton esprit pourtant logique pense. Monstre à l’humanité défaillante, tu as ton lot de mauvaises actions, un bagage qui pèse lourd sur tes épaules pourtant faites pour supporter. Châtiment mythique ou réalité ironique, il n’en change rien que tu t’es réveillé sur ce no man’s land à l’apparence de paradis. Une beauté à en couper le souffle qui s’est rapidement changé en cauchemar, en piège meurtrier. Et toi le wannabe artiste, le riche héritier d’un empire que tu n’as jamais demandé, tu ne sais que faire. Tes mains princières n’ont pas été faites pour le labeur, tu as été créé pour être servi et non pas pour survivre. Confection de l’ère moderne, la réalité bancale de cet endroit ne te convient point. Ta peau blanche est habituée au smog de la ville et à l’ombre des gratte-ciels, elle devient rapidement rouge et brûlante sous les rayons du soleil. Douce comme celle d’un enfant, elle brise et saigne, baignant le sable du rouge écarlate qui coule dans tes veines. Ton corps est brisé, et pour la première fois de ta vie, l’extérieur semble refléter une partie de ce qui se déroule à l’intérieur. Hélas tu es un Vance, les mots sont ancrés dans ton esprit comme un mantra, comme une règle immuable à ta vie, perdre ou avoir l’air d’un perdant ne fait pas parti de votre génétique. Alors tu te tiens droit, tu tais la douleur et tu ouvres ta grande gueule. Tu demandes, tu exiges, tu fais.

Sauf que tu n’es pas un robot, tu es fait de chair et de sang, et ton énergie a des limites. Tu les atteins d’ailleurs rapidement, le sport n’ayant jamais été une de tes passions à l’opposé de ton frère. Frère qui était d’ailleurs en train de te rendre fou. Si on te croyait être une princesse, c’est qu’on n’avait jamais eu affaire au footballeur qui partageait ton nom. Tu pars alors qu’il continue de s’insurger du manque de confort, t’as besoin de te calmer les nerfs et tu sais exactement ce qui va t’aider. Tu l’as vu à l’aéroport, t’as reconnu sa chevelure brune. T’aurais jamais cru la revoir, mais elle se trouve être le soin pour les maux qui t’affligent. La situation te fait retomber dans des mauvaises habitudes, t’as l’impression de te retrouver comme un poisson dans l’eau alors que t’approches sa silhouette travaillante. Tu t’adosses à un arbre, la regardant un moment avant de lancer : « T’es vraiment comme un cafard Ryder. Intuable. » Une rire hautain sort de tes lèvres où un sourire mauvais s’est installé. Comme au bon vieux temps, pas vrai, Mathilda?
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ΛΣTHΣR
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Mathilda V. Ryder
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Messages : 54 L'objet qui ne me quitte jamais : un petit carnet emplis de mots conséquents, d'histoires sans précédents. Je suis nostalgique de : des films en noir et blanc, des drames oppressants, des thrillers béants.


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Message (#) Sujet: Re: until we go down. (mathilyn)   Sam 8 Avr - 6:53

sometimes quiet is violent
S’occuper, essayer d’oublier cette situation damnée. Comment se relever face à la vérité ? Face à cette réalité. Ils venaient de tout perdre ces rescapés, leurs sécurités, leurs attaches lasses, leurs banalités juste à cause d’une envolée. Une envolée pour fuir ces repères. Quelle ironie. Ils étaient en quête de changement et les voilà à présent. Recoupés loin de toute société, abandonnés à leur triste sort avec sans doute des remords. Culpabilité d’avoir lâché tout ce qu’ils chérissaient pour se retrouver dans cet inconfort entier. Et ils devaient s’accommoder, chercher à s’éveiller de ce cauchemar particulier. Continuer de vivre à n’importe quel prix. Continuer de prétendre comme si de rien n’était. Alors Mathilda elle essayait, elle tentait d’oublier les détails de leurs arrivés. Elle voulait effacer la vision de ces cadavres échoués sur le sable ensanglanté. Elle voulait vider son crâne de ses pensées macabres et pour cela, elle aidait, ou du moins elle essayait. Pauvre poupée à la carcasse si légère, elle avait fuit la froideur de sa tente pour nettoyer les décombres, chercher la moindre chose utile. Et à peine arrivée sur place, l‘horreur la reffrapait de plein fouet. Les souvenirs entrelacés se rassasiant de cette panique délabrée. Mais la poupée elle refuse les effluves horrifiques, elle se met à travailler juste pour éteindre sa conscience. Mais à peine eut elle le temps de se mettre à la tache, que déjà une crasse se découpe derrière elle. Mais elle ne fait pas attention l’éclat de dentelle. Et pourtant la voix s’élève et le monde se tait.

« T’es vraiment comme un cafard Ryder. Intuable. » Elle se retourne petite poupée concentrée, ne reconnaissant que trop bien cet air familier. Et ce visage. Ce sourire si perfide. Ce rire si acide. Llewelyn. La colère monte, la haine s’écoule sous la honte. Honte de vouloir une mort prématurée, de simplement voir un visage inanimé de toute vitalité. La poupée elle se tient en retrait, les poings fermés, les traits agités. Elle semble déconnectée de la réalité, mais elle essaye vainement de contrôler les vapes de sa folie, de son mépris qui s’agite dans ses veines creusées. Car le passé semble se répéter avec une lenteur désespérée. Les souvenirs n’étant que des lames rouillées qui étaient encore logées dans ce palpitant défait. Les injures, les moqueries infinies, les mots de déni. Mathilda tu n’es qu’une victime. Qu’un dommage collatéral et bancal. Tu es juste là en éclats et ce las il en profite de te voir comme ça. Aussi bas. Aussi lamentable. Aussi minable. Sa conscience la fracasse à la lâche. Elle la touche en plein coeur ne créant que sa rancoeur. Cette rancoeur d’antan qui la tue à présent.

« Venant de ta part, je trouve ça ironique. »

Un sourire sadique s’éprend de sa bouche idyllique. Et la poupée elle se relève enfin face à son inactivité, ses bras se logeant sous sa poitrine, elle le regarde le gamin vaurien qui prend son pied tel un malsain. Ses grands yeux émeraudes se perdant sur ce corps lache, et elle répand sa crasse.

« C’est quoi ton problème Vance ? T’as pas d’amis ? Tu te fais chier alors tu viens me faire chier ? Parce que j’ai pas de temps à perdre avec un connard fini comme toi… »

C’est violent, c’est cinglant, c’est brûlant d’une sincérité détonnante. Car la poupée elle a déjà été trop blessée par les mots acérés de cet enfoiré. Elle a déjà trop bouffé ce calvaire qu’il lui a imposé de son plein gré. Toutes ces années à toujours la rabaisser, à la bafouer de sa pureté. Elle ne ressent plus rien Mathilda, que cette violence de démence, plus de tristesse dans cette détresse. Peut être de la pitié, de la pitié pour ce môme abusé par son propre foyer. Mais rien ne pouvait changer ce qu’il lui avait fait. Ni les séquelles immaculées qu’elle gardait ainsi que cette peur du rejet. Il l’avait formaté à ne plus rien ressentir, à toujours se mentir. Etre cette simple martyr sans empathie, qui se cache derrière un visage fermé pour cacher le moindre sentiment trahissant. Alors la poupée elle faisait ce qu’elle faisait toujours. Se teinter d’une froideur emplie de rancoeur pour lui crever le coeur.


☆☆☆ Beerus
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TΣRRΛ
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Llewelyn G. Vance
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Message (#) Sujet: Re: until we go down. (mathilyn)   Sam 8 Avr - 18:21


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Elle est là ta douce, ton remède dans la folie qui te consume. Même chevelure, même beauté radiante. Elle ne semble pas avoir pris les années la beauté alors que tu sens le mal être qui t’habites s’afficher sur tes traits creusés par la cigarette, l’alcool et la drogue. La douleur est aussi vive que quand vous vous êtes rencontrés. Deux inconnus que le destin a trouvé bon de rassembler. Le bourreau et la victime, l’ange à la luminosité éclatante et le monstre en devenir. Ton cœur se serrait comme pris dans un étau devant l’existence de la fée. Et ton venin se répandait, ton acide la brulait petit à petit. T’avais aimé voir ses yeux délicats pleurer des larmes de sang, t’avais aimé la détruire la poupée, la réduire au même état que toi. Sauf qu’elle avait quelque chose que toi t’aurais jamais. Même au fond du baril, elle s’était relevée la beauté. Elle avait appris de ta perfidie, s’était approprié ta haine. La poupée, elle n’allait pas rester brisée, elle allait racoler les morceaux de son existence, et tôt ou tard, les cicatrices que tu lui avais infligées allait être couvertes… jamais oubliées, jamais pardonnées, mais ignorées, mise de côté dans l’espoir d’un avenir meilleur. Et ça te tuait, qu’une preuve de ta malheureuse existence puisse être couverte, qu’on puisse t’abandonner une fois de plus.

Répond petit ange, déverse ton venin, attise la haine qui permet au fou de se mouvoir. Offre-lui ce qu’il veut, offre-lui un défi. C’est tout ce qu’il souhaite le Vance. La chasse ne vaut la peine d’être vécue que si la proie se débat. Tu l’as déjà brisée une fois, tu espères que cette fois elle t’offrira plus… C’est bien parti à en voir ses lèvres s’étirer, à l’entendre se défendre. Petite Mathilda elle a bien grandit, elle en a fait du chemin depuis votre première rencontre. Tu ris, simplement. T’es pas con, tu sais qu’elle a raison. T’es un humain de la pire espèce, et pourtant, tu survis. Tu sais pas pourquoi, mais tu vas pas cracher dessus pour autant. « Je ne sais pas si tu as remarqué, mais on est atterri sur une île abandonnée. Toi non plus t’as pas d’amis, t’es toute seule. Perdue, abandonnée. » Chaque mot est comme un pieu qui s’enfonce dans la chair de la demoiselle. Tu mimiques ses actions, croisant les bras contre ton torse. Tu te vois à travers elle. Mathilda est ton miroir, celle qui te renvoie une image réelle, qui t’affiche ta laideur sans douceur. Plus tu t’acharnes et plus elle semble te narguer. T’as envie de la casser, de la briser sans qu’elle ne puisse se recoller afin de ne plus voir ce que tu es. « Le temps, c’est tout ce qu’on a ici. Arrête de jouer avec les cadavres et distrais-moi. » Le tout est dit sur un ton mesquin, mais ne te trompe pas Mathilda, il ne s’agit pas d’une demande. Sa majesté la pourriture exige. Danse petite poupée, valse avec le diable, noies-toi dans cette haine qui vous habite.
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ΛΣTHΣR
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Mathilda V. Ryder
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Messages : 54 L'objet qui ne me quitte jamais : un petit carnet emplis de mots conséquents, d'histoires sans précédents. Je suis nostalgique de : des films en noir et blanc, des drames oppressants, des thrillers béants.


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Message (#) Sujet: Re: until we go down. (mathilyn)   Lun 10 Avr - 1:45

sometimes quiet is violent
Astres décomposés. Etoiles qui se sont crachés sur cette terre sans se douter de leurs sentences prématurées. Elles se sont percutées, charcutées après tant d’années de calvaire, de misère. Martyr et prédateur. Victime et meurtrier. Les rôles n’ont pas changés. Le spectacle se remet à tourner. Et les protagonistes se mettent à bouger tels des pantins désarticulés. Lui tenant les fils tels un marionnettiste. Elle subissant les coups violents de ces mouvements. Ils sont dépendants de cette torture d’usure. Ils se haïssent ne cachant plus leurs vices. Lui brillant de ces pêchés délices. Elle refusant la plainte de son sacrifice.

Mais la poupée elle est tiraillée. Emmêlée par ses sentiments de détraqués. Tu veux douter, tu veux te laisser submerger par tes désirs ensanglantés. Mais à quel frais? Pauvre poupée qui se laisse noyer par l’ardeur de sa terreur, par la violence de sa rancoeur. Elle a le coeur tuméfié de multiples plaies mais elle garde cette fierté. Les traits tirés, le rictus mauvais, le palpitant en apnée. Car elle est déjà condamnée cette damnée à vivre dans une survie délabrée, à essayer de respirer malgré toute ces nouvelles banalités. Mais le passé revient la hanter, la frapper pour l’enfoncer jusqu’à l’enterrer. Et la gamine usée, abusée elle n’a plus la patience de jouer à ce jeu de déviant. De se laisser encore détruire par ce dément au charme troublant. Par cet incohérent à l’attrait oppressant. Pauvre môme déroutant, percutant, enivrant. Enfant qui a subi le temps tout en gardant ce tempérament. De lache, de crasse. Il croit encore la détenir la beauté martyr entre ces doigts tremblants, avec son visage béant. Traits bousillés par les années, par cette facilité de la dépendance. Drogue à la con. Alcool en condamnation. Elle le voit l’éclat ce fracas qu’il s’est infligé sans pitié. Elle le voit cette sentence prématurée. Et pourtant elle n’éprouve aucune pitié, paralysée par toutes ses envies délabrées. Il l’a forgé, il l’a formaté cet enfoiré à devenir ce qu’elle est. Cette pâle copie d’une triste folie. Démunie et pourtant si haineuse, si dangereuse. Petit ange déchu qui a tout perdu. Elle ne perdra pas encore sur cet grand échiquier las. Mais l’enfant a toujours les mimiques de cet harcèlement oppressant, il rit comme un déviant. Se moquant, injuriant la proie de ces dents de prédateur. « Je ne sais pas si tu as remarqué, mais on est atterri sur une île abandonnée. Toi non plus t’as pas d’amis, t’es toute seule. Perdue, abandonnée. » Il attaque, il disloque, il la rend à ce même état de loque. Et Mathilda elle ne se perd pas dans ce combat. La douleur est infime sous les mots rasoirs, mais elle reprend cette défense dérisoire. « Je préfère être seule que mal accompagnée. » Llewelyn il reprend les mimiques de la jolie, créant ce miroir noir entre ces deux antagonistes. Etres égoïstes opposés par leurs besoins tyranniques. Ils ne se ressemblent pas, ils ne s’assemblent pas, ils ne devraient pas se trouver là. Mais ils continuent ce manège de fracas. S’imposant des éclats de verre dans leurs chairs. Foutu enfer, foutu calvaire de s’injecter cette galère. « Le temps, c’est tout ce qu’on a ici. Arrête de jouer avec les cadavres et distrais-moi. » Et il continue la misère à ronger cette poupée bien trop fière. Au travers de demandes précaires. Mais la jolie est pourrie. Elle a ce sourire qui dit casse toi avant que je te casse. Elle a cet air qui dit cesse ton petit jeu avant que ça devienne dangereux. Elle a le coeur amer de toute cette colère. « Je ne suis pas ton jouet Llewelyn. » La vérité est vorace d’audace. Mais elle continue l’ingénue avec ce rictus tordu. « Si tu veux te distraire fais le tout seul comme un grand. » Et enfin la poupée elle bouge loin de ce distordu. Elle fuit Mathilda cette beauté acide, elle refuse de se plier aux désirs malsains de cet éteint. Malgré l’exigence, malgré l’impertinence. C’est elle qui s’en va loin de ce fracas. Pour pas imploser sous toute cette animosité qui la laisse en sang. Elle est détonation et frustration cette tentation. Condamnation et libération. Et elle s’interdit cette altération, cette confrontation. Car elle ne veut plus jouer au jeu du chat et de la souris cette hérésie.


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